يَا
بُنَيَّ،
إِيَّاكَ
وَمُصَادَقَةَ
الاَْحْمَقِ،
فَإِنَّهُ
يُرِيدُ أَنْ
يَنْفَعَكَ
فَيَضُرَّكَ
؛ وَإِيَّاكَ
وَمُصَادَقَةَ
الْبَخِيلِ،
فَإِنَّهُ
يَقْعُدُ
عَنْكَ
أَحْوَجَ مَا
تَكُونُ
إِلَيْهِ ؛
وَإِيَّاكَ
وَمُصَادَقَةَ
الْفَاجِرِ،
فَإِنَّهُ
يَبِيعُكَ
بِالتَّافِهِ
؛ وَإِيَّاكَ
وَمُصَادَقَةَ
الْكَذَّابِ،
فَإِنَّهُ
كَالسَّرَابِ
: يُقَرِّبُ
عَلَيْكَ
الْبَعِيدَ،
وَيُبَعِّدُ
عَلَيْكَ
الْقَرِيبَ.
* Ô mon fils ! Gare à toi de te
lier d’amitié avec l’idiot, car il te nuira en voulant te rendre service, ni
avec l’avare, car il éloigne de toi ce dont tu as le plus besoin, ni avec le
perverti, car il te vendra à un prix insignifiant, ni avec le menteur, car il
est comme le mirage : il te fera croire proche ce qui est loin, et loin ce
qui est proche.